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Les week-ends et les visites à travers le Bénin 11 octobre, 2008

Posté par Marie-Lys dans : Au jour le jour .... , ajouter un commentaire

A Malété 

Nous avons passé 2 WE à Malété. Cela nous a permis de mieux découvrir le village et de vivre des moments privilégiés avec les habitants. Nous avons été un dimanche à la messe protestante méthodiste (avec Gabriel), et un autre à la messe catholique (avec Simon). Perso, j’ai même été à une messe des Séraphins…. Etrange! Chants, cloche agitée durant tout l’office, peu de monde, sous un toit de paille, pieds nus, on s’agenouille et on tape dans nos mains…..!!

Nous avons profité aussi des WE pour aller aux champs (plantations de manioc, igname, maïs, arbre à cajou, arbre à teck..), passer du temps avec les enfants, faire faire nos tenues africaines par Monique notre couturière et pour nous reposer aussi !

A travers le Bénin 

Parakou : Située à 1h de route de Malété, c’est la principale ville de la région. C’est là que nous avons acheté nos tissus un samedi.  Nous y sommes retournées à 2 un autre samedi pour acheter des ballons, des tissus pour offrir une tenue à Gabriel et Elisabeth, du PQ, des bougies…et encore une dernière fois à 2 pour acheter les tickets de bus pour le retour.  A chaque fois, Laurence (soeur d’Elisabeth) nous a pris en charge et guidé dans Parakou. Une aide adorable et vraiment très appréciable ! 

Parc de la Pendjari : Nous avons tenté l’aller-retour sur 48h avec les groupes de Toui et Ogoutedo. Nous sommes partis avec Achille. Cela nous a permis de découvrir les magnifiques paysages du Nord et de faire un safari de 6h à 13h (nous avons vu de nombreuses gazelles, antilopes, babouins, mais guère plus, si ce n’est un éléphant à des centaines de mètres et qui semblait donc gros comme un dé à coudre !). Pour voir le coût et la fatigue (5h de route aller et retour + 7 heures de safari dans un véhicule « tape-cul » soit 17h de route au total sur 2 jours, c’est beaucoup !), nous en avons déduit qu’il aurait été plus sage soit de ne pas le faire (et plus économique donc !), soit de le faire sur 72h (mais plus cher !). 

Nous reprenions l’avion le mercredi soir. Nous avions décidé de quitter nos villages (les 4 missions de Wilfrid) le dimanche matin pour regagner Cotonou dans l’après-midi. Cela nous laissait 3 jours pour faire quelques excursions. Ouidah : 

Nous avons consacré la journée du lundi à la visite de Ouidah (ancien port de la traite négrière au Bénin) : après un déjeuner tranquille, nous avons visité le fort devenu musée qui retrace l’histoire de la ville. Puis certains sont partis à la plage, d’autres ont visité le temple des pytons et ont pris, accompagnés d’un guide, la route des esclaves (4 km du centre à la plage qui retrace chaque étape des derniers pas des esclaves africains sur le sol de Ouidah jusqu’à la porte du non-retour où les attendaient les bateaux qui les enverraient en Amérique). Une ville riche et dont nous gardons tous un très bon souvenir.

Village Lacustre (Lokbo) : Nous avons visité le village de Lokbo le mardi. C’était aussi l’occasion pour nous de retrouver les bénévoles de ce village et de voir le village où elles avaient évolué pendant un mois. Nous avons été très bien accueillis, et nous avons pu visiter le village accompagnés des bénévoles et des enfants. Une façon à part de découvrir un village lacustre, certes moins attractif que Ganvier (LE village lacustre cité dans les guides béninois) mais bien plus typique ! Si les conditions de vie à Malété sont simples pour les villageois, la vie à Lokbo du fait de l’humidité et de terres immergées un bon tiers de l’année le sont d’autant plus. 

Cotonou :  Le dernier jour a été consacré aux achats des souvenirs à Cotonou, où nous avons passé des heures et des heures à négocier les prix des produits artisanaux. Par contre, le village artisanal est 100% dédié aux touristes, et vous retrouverez quasiment tous les mêmes articles dans chaque boutique (une quinzaine). Prenez votre temps et négociez ferme ! Et attention : vous n’y trouverez pas de tissu (ni au mètre et quasi pas de ‘tout-cousu’. Si c’est ce que vous recherchez, prévoyez d’aller au marché de Danktopa. Et nous n’avons trouvé nulle part de vanneries type sac ou tongs en cuir.    

Transports  

Achille : pour les longs trajets à plusieurs ! Il possède un mini-bus 15 places, et avec lui, pas de risque de panne (un luxe appréciable au Bénin). Prestation « pas de panne et fiabilité »… peu fréquent au Bénin !!! 

Taxi-brousse : pour tous les aller-retour à moins d’une heure, et notamment Parakou ! On les arrête sur le bord de la route à Malété (ideront). Par contre, on n’échappe pas aux 504/505 d’époque où on s’entasse à 10. Une sacrée expérience ! Et les pannes font partie de l’expérience !!! 

Zemidjan (les zems) : mobylette (ou moto) taxi à Parakou et Cotonou. Oubliez le casque, nous n’en avons pas vu !!! C’est impressionnant de voir tous ces zems dans la jungle des rues de Parakou et, pire, de Cotonou. Mais une fois dessus, on se rend compte qu’ils maîtrisent bien la situation ! Et c’est de loin le moyen de transport le plus efficace. 

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